
L’industrie du transport entre dans l’une des périodes les plus structurantes de son histoire récente. Électrification des véhicules, intelligence artificielle, décarbonation, souveraineté industrielle et réorganisation des chaînes d’approvisionnement redéfinissent simultanément les modèles économiques du secteur. Pour les grands groupes, l’enjeu dépasse désormais la simple production de véhicules ou d’équipements. La création de valeur se déplace vers les logiciels, les données, les services et les technologies permettant d’améliorer la performance des infrastructures de mobilité. Dans ce contexte, Airbus, Stellantis, Renault et Michelin abordent la décennie avec des profils et atouts différents.
