Le rythme de dégradation ralentit, mais le répit reste très relatif. Avec 14 652 défaillances au troisième trimestre 2026 et près de 72 000 procédures sur douze mois, le tissu entrepreneurial français demeure sous tension. Si la construction et une partie de l’industrie amorcent un reflux, la restauration, les commerces de proximité et les entreprises les plus jeunes continuent de payer le prix de marges comprimées et d’une trésorerie sous pression. Pour Thierry Millon, directeur des études d’Altares, le pic des défaillances est peut-être passé, mais celui de la fragilité financière est loin d’être derrière nous.
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